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M.I.A
Shake it to the ground

Track number Title Rank Plays Download Add to my blog Actions
1 Shake it to the ground
1,256 plays
2 Bucky Done Gone
498 plays
3 BirdFlu
280 plays
4 Hussel (feat. Afrikan Boy)
283 plays

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So sorry guys !!!!
Je suis un peu à la masse, je réactualise pas souvent le blog mais en fait bon c'est pas important !
Le tout c'est que vous connaissiez M.I.A, que vous écoutiez de la bonne zik' et que vous téléchargiez légalement !

# Posted on Thursday, 05 February 2009 at 12:30 PM

BiEN DiT :)

BiEN DiT :)
* « J'imagine que c'est ce qui arrive lorsqu'on décide de dire autre chose que "My Humps, My Humps, My Humps" » (Cf: Black Eyed Peas - My Humps ...)

# Posted on Tuesday, 19 February 2008 at 5:55 PM

BUCKY DONE GUN ! Album : *ARULAR*

Ce clip, est parfait, et cette chanson est de loin ma preférée ...
E N J O Y !

Site Officiel :
Myspace : Ici
YouTube : De ce côté

# Posted on Tuesday, 19 February 2008 at 5:16 PM

Edited on Tuesday, 19 February 2008 at 5:40 PM

WHO iS M.I.A ?

WHO iS M.I.A ?
Maya est née à Londres dans le quartier de Hounslow, mais n'y a passé que peu de temps. A seulement 6 ans, ses parents décident de retourner avec Maya et sa grande soeur Kali dans leur Sri Lanka natal. Son père y devient une figure politique connue, membre fondateur de EROS, organisation révolutionnaire étudiante pour l'indépendance du Tamil.

Au Sri Lanka, ils vivent d'abord dans la ferme reculée du grand-père de Maya, une suite de huttes sans électricité ni eau courante. Au bout d'un an, alors que l'engagement de son père s'intensifie, Maya part avec sa mère et sa soeur à Jaffna, au Nord du pays, où naît son petit frère Sugu. Les contacts avec son père, qui se cache de l'armée, se limitent aux quelques visites qu'il leur fait en secret. Alors que la guerre civile éclate, Maya, son frère, sa soeur et sa mère déménagent pour Madras, en Inde, dans une maison en ruine, à 5 km de la route et des voisins les plus proches. La soeur de Maya attrape la Typhoïde et la famille doit se battre pour se nourrir suffisament. Un oncle en visite, inquiet de leur situation, décide de les ramener à Jaffna. La guerre civile est alors au sommet de sa violence, l'armée tire régulièrement sur les Tamouls qui cherchent à passer la frontière, et bombardent les routes et les chemins de passage. Après plusieurs tentatives avortées, la mère de Maya parvient enfin à s'échapper en Inde avec ses trois enfants, pour finalement retourner à Londres, où ils sont logés en tant que réfugiés.

En cette fin des années 80, Maya commence à apprendre l'anglais plutôt raciste de Mitcham, dans le Surrey. A 11 ans, dans un nouveau pays, elle découvre la radio occidentale, s'attachant particulièrement au rap et au hip-hop. Les discours sans concessions de Public Enemy ou N.W.A. résonnent chez cette enfant de la guerre, frustrée et pleine d'énergie, qui se cherche dans ce nouveau monde gris et étranger.

Maya est une éleve douée et créative, qui finit par obtenir une place à la Central Saint Martins Art School de Londres, où elle étudie les Beaux Arts, le cinéma et la vidéo. Là, pour la première fois, elle commence à puiser dans son expérience personnelle et, dans une première incarnation de ce qui deviendra M.I.A., elle apprend à confronter ses différentes facettes culturelles, superposant une iconographie rap avec les images de guerre de sa jeunesse, l'Angleterre indienne avec les films new-wave américains, et la branchitude de son école avec les haillons des réfugiés. Une grande carrière artistique lui fait signe, et pour un moment, semble être son chemin tout tracé. Sa toute première exposition de peinture montre des peintures à la bombe rose-bonbon du mouvement terroriste tamoul, des graffitis de tigres et de palmiers en camouflage orange, vert et rose, de bombes, de fusils et de guerriers de la liberté sur des toiles et planches ébrêchées. L'expositon est nominée pour le prix Turner, toute les peintures sont vendues, et un livre de monographies de la collection est publié chez Pocko, intitulé "M.I.A", acronyme de "Missing In Action".

Suite à une commande de Justine Frischmann pour assurer la pochette et l'artwork du deuxième album d'Elastica, Maya est conduite à suivre et filmer le groupe en tournée dans tous les Etats-Unis. Première partie pour la tournée, la reine de l'électro-clash Peaches initie Maya au séquenceur Roland MC-505 et lui donne le courage de se lancer dans la seule forme d'art dans laquelle Maya se sent le moins sûre d'elle : la musique. De retour à Londres, Maya et Justine se procurent leur prore 505 et, avec juste un 4-pistes d'occasion et un micro sommaire, Maya enregistre une démo de six chansons qui devient sa carte de visite. La cassette atterit entre les mains de Steve Mackey et Ross Orton qui retravaillent le titre "Galang" pour en faire l'incroyable mélange d'influences hip-hop, world et électro qui met bientôt M.I.A. au devant de la scène. Showbiz Records ne presse que 500 copies de "Galang", mais qui suffisent à M.I.A. pour s'attirer les faveurs des DJs et des médias : "M.I.A. a le look, les textes, l'attitude et les rythmes hybrides pour devenir une star. Si les Majors ont la moindre jugeotte, ils vont se précipiter à sa porte". (Sunday Times Culture). M.I.A. opte finalement pour XL Recordings (Dizzee Rascal, Basement Jaxx, the White Stripes, Devendra Banhart), qui sont les seuls à lui offrir un contrôle artistique total. Pendant ce temps, le succès underground de "Galang" continue de grandir et de se répandre, jusqu'à la presse U.S. : "Le 'hey ya ya hey' de 'Galang' va faire rage cette année" (The New Yorker).

Pour son deuxième single, "Sunshowers", Maya s'associe encore à Ross Orton et Steve Mackey. Débarquant sur les ondes en Juin, ils ont encore repoussé les frontières avec une production hyper-minimaliste et une adaptation du refrain de la chanson du même nom de Dr. Buzzard's Original Savannah Band, et ont créé une base hypnotique sur laquelle Maya rap énergiquement sur la guerilla sri-lankaise.

Avec à peine deux singles et aucun concert à son actif, Maya se retrouve en couverture du New York's Fader avec le titre : "Voici M.I.A., LA SENSATION MUSICALE DU MOMENT !" Elle s'envole pour New York pour son tout premier concert (pour la sortie du numéro) devant une foule hystérique de New-Yorkais branchés, et reste pour les défilés de mode de Matthew Williamson, ouverts et clôturés par "Sunshowers".

Le 1er Novembre, le single "Galang" ressort enfin. Le clip (visible sur le site www.xlrecordings.com), dirigé par Ruben Fleischer et M.I.A. elle-même, met en scène une multitude de M.I.A. au milieu d'une animation de ses propres graffitis. A première vue, on dirait juste une vidéo pop très colorée, mais en regardant de plus près on y voit des scènes de la vie urbaine new-yorkaise et de la guerre civile sri-lankaise actuelle, décrites avec une certaine ironie. M.I.A. est bien loin d'être une pop star.

Son premier album, "Arular" (en hommage au militantisme de son père), devrait sortir au début du printemps 2005. Il suit la même philosophie qu'a toujours appliquée M.I.A. dans ses projets : copier/coller. Un album qui s'aventure dans de nouveaux territoires, avec Steve Mackey (ex-Pulp) se prêtant au dance-hall , et le maître pop Richard X s'essayant aux berceuses sri-lankaises. Tout l'artwork est peint à la bombe par M.I.A., les paroles mélangent le tamoul, le cockney et l'argot américain, les (sur-)vêtements sont spécialement fabriqués dans les tissus africains les plus flash, et Maya danse comme Mowgli sur des beats ragga... Un clash de cultures qui fonctionne à la perfection.




SOURCE : iCi

# Posted on Tuesday, 19 February 2008 at 4:58 PM

GALANG GALANG! - Album : *ARULAR*

# Posted on Tuesday, 19 February 2008 at 4:49 PM